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Battlestar Galactica: Blood & Chrome - Websérie (2012)

Websérie de Michael Taylor et David Eick Science-fiction 1 saison (terminée) SyFy 10 min 9 novembre 2012

Au cours de la dixième année de la première guerre contre les Cylons, le pilote de Viper Bill Adama, alors âgé d'une vingtaine d'années, est assigné au dernier vaisseau de la flotte, le Galactica. Tête brûlée, il est chargé d'une mission secrète particulièrement dangereuse qui pourrait, si elle réussit, changer le cours de l'histoire...

Film Battlestar Galactica: Blood & Chrome - Websérie (2012)
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Spin-off de la (fabuleuse) série Battlestar Galactica, Blood & Chrome a connu un destin bien mouvementé. Cette série devait se dérouler durant la première guerre contre les Cylons, 40ans avant les aventures de Starbuck & cie, mais elle fut tuée dans l'oeuf après la sortie du pilote. Cet épisode pilote est devenu une websérie de 10 parties diffusées sur Youtube avant que Syfy ne se décide à les remonter pour en faire un téléfilm d'1h30.

On y découvre un William Adama fraîchement sorti de l'Académie et trépignant d'impatience à l'idée de dézinguer du toaster à bord d'un Viper. C'est donc naturellement qu'il s'engage sur le Galactica. Après avoir fait connaissance avec Coker, son co pilote, le futur commandant du Galactica part pour sa première mission. Il doit escorter une ingénieure à bon port. Bien loin du champ de bataille...Ou pas.

D'emblée on remarque que cette série manquait de budget. Eh oui, une série de SF aussi grisante que BSG ça demande beaucoup de moyens. Mais force est de constater que l'ensemble est très réussi. Les effets spéciaux ne flattent pas nécessairement la rétine mais ils restent tout de même appréciables. Les décors sont de bonne facture et on retrouve avec plaisir l'emblématique battlestar de la série.

Quant aux acteurs, ils sont convaincants. Après un passage dans Skins (UK), Luke Pasqualino se voit confier le rôle phare; celui de William Adama. L'acteur s'en sort bien, il retranscrit parfaitement la bleusaille sûre de son talent mais encore totalement novice dans l'art de la guerre. Mais on est tout de même loin du charisme magnétique d'Edward James Olmos et comme le téléfilm est court on peine à trouver de l'empathie pour le jeune homme.

Au niveau des défauts, je déplore deux choses. Une photographie beaucoup trop lumineuse qui donne une impression surréaliste à l'ensemble et la qualité très moyenne de l'intrigue. Je ne la dévoilerai pas ici mais force est d'admettre qu'elle ne brille pas par son originalité. Mais bon, ça se laisse regarder et puis ça fait toujours plaisir de retrouver le background de cette série. Ma préférée, soit dit en passant.

Un téléfilm loin d'être inoubliable mais qui se laissera apprécier par les fans de la série.